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Écrits d’adolescence 8

Publié le par Toutes en une

Ne vois pas la nuit,

Comme ton être semblable,

Aime le soleil,

Que tu portes en ton cœur.

 

Publié dans Capaulie

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Écrits d’adolescence 7

Publié le par Toutes en une

Il revenait comme à son habitude,

Par cette petite route qu’il connaissait bien.

Quand soudain nuit et brouillard,

S’allièrent pour ne faire qu’un.

 

Un mur infranchissable,

Dans lequel il disparu.

Pour ne laisser qu’une nuit sombre et douloureuse,

Sur ce petit village de Hollande.

 

Le lendemain,

Le soleil ne se leva pas.

Hoogersmilde pleurait.

Le soleil venait de s’éteindre à jamais.

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Écrits d’adolescence 6

Publié le par Toutes en une

Sa mort

 

Créature des ténèbres,

Fille de Satan,

Que ta honte te crève,

Te réduise à néant.

 

Monstre venimeux,

Satanique enfant,

Que les battements de ton cœur véreux,

T’éclatent les tympans.

 

Pyromane du grand amour,

Que dis je ? Psychopathe.

Péris dans les braises à ton tour.

 

Assassin, génocide, terreur,

Que dis je ? Prisonnière.

Dépouille toi de cette horreur.

 

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Écrits d’adolescence 5

Publié le par Toutes en une

Les amants de minuit

 

Comme le printemps suit l’été,

L’amour suivit l’amitié,

Le soleil,

Tendre et magnificient à ses heures,

Enflamma ces deux êtres de bonheur,

Timides aux premières lueurs,

Passionnés aux rayons de midi,

Ils devinrent,

Timides et sauvages à la nuit,

Mais le soleil,

Fauve et harcelant à ses heures,

Emprisonna Alban dans la maladie,

L’emportant dans le ventre de l’horreur,

Et suicidant la belle Ophélie.

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Écrits d’adolescence 4

Publié le par Toutes en une

La nuit étincelait de lumières, deci, delà, un enchantement.

Je voyais ce jeune couple grelottant malgré la chaleur de leurs corps enlacés.

La jeune fille était d’une pâleur incomparable, ajoutant à son air angélique, la pureté du jeune âge.

Lui, semblait ne jamais vouloir s’en séparer, tellement son étreinte était de force et d’amour partagée.

 

Quand au loin les premiers rayons du soleil s’élevèrent, un léger courant d’air chaud les encercla. Leurs corps à corps ne suffisait plus. Commençait alors une rivière de caresses et de tendresse, jouissante rivière qui les menait à midi.

 

Le soleil à son apogée dégageait tant de chaleur que l’on pu voir s’envoler par dessus les toits, la candeur et la pureté de l’innocente. Une jeune femme venait de naître. Leur amour, intense et torride, régnait dans l’arène.

 

Mais la nuit venue, Démoniaque entamait sa poursuite infernale et destructrice, déposant son voile noir sur ces deux amants. Pour mieux les séparer, mieux les faire pleurer.

 

Il reviendra le soleil…

 

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Écrits d’adolescence 3

Publié le par Toutes en une

Assis sur un banc,

Ce jeune homme rêve,

Il rêve d’amour.

 

Au fond de son cœur,

Se dégage une chaleur,

Elle va l’embraser.

 

Si,

En maître de son cœur,

En maître de votre bonheur,

Tu cours l’embrasser,

Lui dire la vérité.

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Écrits d’adolescence 2

Publié le par Toutes en une

Ces propos m’achevèrent dans l’instant,

Me perdirent dans un profond néant,

Haine, Amour ou bien Raison ?

Je lui pardonnais cet affront.

Ah ! Assassin de mon bonheur,

Je t’aime, je te hais,

Mais de te perdre il est l’heure,

Pour toujours et à jamais.

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Écrits d’adolescence : Orpheline

Publié le par Toutes en une

 

 

Dans son pays là-bas,

Le monde se bat,

Le monde pleure,

Effrayée par les canons,

Orpheline pleure,

 

Seule dans le noir cabanon,

Percé de balles de fusils,

Percé de poudre rougît,

Effrayée par le tonnerre,

Orpheline pleure,

 

Seule,

Ici reste une terre, déserte,

Elles meurent…

 

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Camille

Publié le par Toutes en une

J'ai écrit cette chanson en janvier/février 2009,

en réaction à l'actualité scandaleuse dans le domaine de la petite enfance

et plus précisément aux diverses propositions des rapports Tabarot, Papon et Martin, de la réforme de la sécurité sociale, de la justice des mineurs…

 

Jusqu'ici je n'en ai rien fait... je l'ai laissé dormir dans un placard...

Ce soir, je viens de la relire et j'ai eu envie de vous la partager...

Parce que la fiction a rejoint la réalité...

Camille

Camille,

Je ne sais pas si un jour,

Tu verras le jour,

Mais si cela devait arriver,

Saches à quel point je suis désolée.

 

Car si pour nous tu seras tout,

Pour la société de demain, tu ne seras rien.

Rien qu’un enfant à surveiller,

stigmatiser voire enfermer.

 

Car pour notre gouvernement,

C’est noté noir sur blanc,

Un petit mordeur de 3 ans,

Est un futur grand délinquant.

 

Respecter l’enfant qui naît et qui devient,

Lui donner les meilleur soins,

C’est préparer de beaux lendemains,

Aux adultes de demain.

 

Pour que tu sois une enfant épanouie,

Des autres, je me nourris,

J’écoute, j’observe, je retranscris,

Au quotidien, je réfléchis.

 

A la meilleur façon de t’accueillir,

De te bercer, de te nourrir,

De te coucher, de te sourire,

Et de t’accompagner à grandir.

 

Quand j’œuvre pour un accueil de qualité,

La société veut de la quantité,

Quand je pense à ton bonheur,

Le gouvernement pense à ses électeurs.

 

Respecter l’enfant qui naît et qui devient,

Lui donner les meilleur soins,

C’est préparer de beaux lendemains,

Aux adultes de demain.

 

De la crèche à l’université,

En passant par l’élémentaire et le lycée,

Le gouvernement n’a qu’une idée,

Diminuer les budgets.

 

Un mode de garde pour chaque enfant,

Oui mais pas n’importe comment,

Respecter les rythmes et l’individualité,

Dispenser des apprentissages de qualité.

 

Le gouvernement ne s’en préoccupe pas,

Ne voit que les économies qu’il fera,

En desserrant les normes d’encadrement,

Et en faisant appel à grand-maman.

 

Respecter l’enfant qui naît et qui devient,

Lui donner les meilleur soins,

C’est préparer de beaux lendemains,

Aux adultes de demain.

 

Camille,

Pardonne moi,

De te donner naissance dans ces conditions là,

Mais saches que c’est pour toi que je me bats,

Car je t’aime, déjà.

 

 

 

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Capaulie Photographie

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Capaulie Photographie

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