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Ecrire le prénom de l'enfant sur son dessin, bien ou ?

Publié le par Toutes en une

En structure, bien souvent lorsque l'enfant a fini un dessin, l'adulte lui prend des mains et y écrit le prénom de l'enfant (plus ou moins correctement/proprement/lisiblement d'ailleurs). Parfois même on peut y écrire la date. 

 

Ecrire le prénom de l'enfant pour marquer la création du sceau de son créateur est bien normal mais ... il est nécessaire, de mon point de vue, de respecter quelques règles élémentaires.

 

Lorsque l'enfant ne sait pas encore écrire lui même son prénom, n'avons nous qu'une seule solution?

 

Nous pouvons écrire de notre propre main son prénom sur son dessin, certes, mais nous pouvons aussi permettre à l'enfant d'apposer lui même son prénom, à l'aide d'un tampon prénom. Ainsi, sur chaque travail, chaque dessin, chaque cahier... l'enfant peut lui même marquer sa propriété! J'ai découvert cette idée "extra" lors de l'entrée en petite section de maternelle de mon petit/grand! Une idée un peu coûteuse, certes, mais en fait, en collectivité, il suffit de le prévoir dans le budget. Non pas que les collectivités soient riches, bien au contraire! C'est juste qu'un budget s'équilibre, aussi, en fonction de la pédagogie et des idées que les professionnels souhaitent mettre en place. On peut très bien ne plus acheter de pâte à modeler (mais la fabriquer soi même) et investir la somme qui lui est habituellement réservée pour acheter des tampons prénom, par exemple. 

 

Si je développe cette idée "extra" de tampon prénom, c'est pour arriver au fait que bien souvent l'adulte écrit sur le dessin de l'enfant et ça, ça m'interroge, ça me dérange, ça me révolterait presque!

 

Le dessin de l'enfant appartient à l'enfant! C'est son oeuvre, sa création. De quel droit l'adulte vient il modifier l'original? Lorsqu'un adulte dessine, il ne viendrait à l'idée de personne de venir signer à sa place. Alors que faire? Comment aider l'enfant qui ne peut encore le faire seul tout en respectant son travail?

 

La solution pour laquelle j'ai opté mais qui n'est pas systématiquement efficace, c'est d'écrire le prénon de l'enfant au dos du dessin, de la peinture, du collage.. là où il n'y a rien, là où l'enfant ne s'est pas exprimé et où l'on ne risque pas de venir gâcher sa création/expression. 

 

Cette idée là, pourtant, à ses limites car parfois, l'enfant a dessiné des deux côtés! Et là, bah, je suis bien embêtée!!!

Alors je lui demande, "où préfères tu que j'écrive ton prénom?". Avec un peu de chance, il me répond et je me sens en accord avec mes opinions, au pire il ne me répond pas et là, bah, je suis bien embêtée encore une fois!!!

Je dois décider et de fait m'immiscer dans leur création/expression!!! Rrrrrrrrrr que je me trouve mal à l'aise dans ces cas là où j'ai presque l'impression de baffrer leur droit! 

 

Comment faites vous, vous, dans ces cas là? D'autres solutions, d'autres idées à proposer?

 

Ecrire la date, si l'on respecte les même règles que pour le prénom, à savoir laisser l'enfant la déposer, lui même, sur sa création à l'aide d'un tampon ou si on l'écrit de l'autre côté de la feuille, ne me dérange pas. Au contraire même, elle permet à l'adulte accueillant, au parent voir à l'enfant lorsqu'il sera grand de repérer une évolution dans le dessin. L'évolution du trait, des sentiments, des centres d'intérêts... On peut ainsi classifier par mois, par année les productions de l'enfant puis se souvenir avec lui de chemin parcouru. 

 

C'est pour moi doublement important d'écrire au dos du dessin car se pose parfois la question de l'exposition. En structure, les adultes aiment à décorer, exposer, montrer les dessins des enfants en les apposant un peu partout, dans les couloirs, dans la salle pricnipale, dans le dortoir...

Cette affichage là, je ne le recommande pas.

Non seulement parce que l'on oublie souvent de demander à l'enfant s'il a envie ou pas que son dessin soit exposé mais aussi parce qu'il va, à tous les coups, être soumis à la critique des autres (enfants ou adultes réunis devant le dessin).

N'oublions pas que le dessin, la peinture, le collage est expression extérieure de l'intérieur de la personne qui se livre à cette activité. Cette personne, qu'elle soit adulte ou enfant, s'exprime d'abord et principalement pour elle et non pour les autres. Parfois, c'est une grande intimité qui est posée là sur le papier. Même dans les "crabouillages" d'un tout petit, peuvent s'exprimer des sentiments, des désirs, des idées qui ne sont pas forcément à partager!

D'autant plus, qu'une fois à la vue de tous, des réactions vont surgir et peut être envahir, géner, dérouter, trahir, blesser celui qui s'est librement exprimé!

 

Ainsi on peut entendre, j'ai entendu et j'entends encore parfois dans les endroits où l'affichage est roi:

 

"Oh comme il est beau le dessin de Serge"!

Sous entendu celui d'Hélène, qui est juste à côté, et dont on ne dit rien est moche! Sauf qu'Hélène est là, et a entendu les éloges face au dessin de Serge et le silence face à son dessin. Que doit elle en penser? Va t elle être blesser? 

 

"Dis donc Clarisse a fait des progrès, son bonhomme est ressemblant, par contre celui de Paul est bizarre, non? "

Paul est là aussi et il comprend qu'il est bizarre puisqu'il vient, peut être, de se dessiner! Comment ces paroles vont elles résonner en lui? Que va t il penser de lui? De ses capacités à exprimer au dehors ce qu'il a au dedans ou ce qu'il est ou encore ce qu'est son voisin? 

 

"Il est où ton dessin mon coeur? C'est bizarre, je ne vois pas ton nom! Tu n'as pas fais de dessin? Pourquoi, ça va pas? Ou alors elles t'ont oublié! Je vais de ce pas éclaircir ça!!!"

Soit les professionnels ont fait une sélection et elle est dommageable pour l'enfant et le parent qui se sentent laisés. Soit l'enfant n'a pas voulu ou pu dessiner ces derniers jours, soit il n'a pas voulu afficher son dessin et de fait, son choix, sa liberté saute aux yeux de tous et créé de l'angoisse là où elle n'a pas nécessairement lieu d'être.

 

Autant de situations vécues qui s'entendent au dessus de la tête des enfants, qui parlent d'eux sans vraiment s'adresser à eux, qui juge positivement ou négativement mais toujours en comparaison à...

 

Alors que l'enfant, lorsqu'il créé, s'exprime pour lui, agit pour lui, se fait plaisir à lui... sans attentes de résultats, sans attentes de réactions, de jugements. Sauf éventuellement s'il a été habitué comme ça et là c'est un autre débat...

 

Permettre à l'enfant de s'exprimer, de marquer sa création de son prénom lui même (ou le faire soi au dos de sa création) puis la déposer dans un endroit destiné à ça et ... lui permettre de l'y laisser ou bien de l'emporter sont pour moi ces quelques règles élémentaires pour que les enfants puissent continuer de s'exprimer en toute liberté.

Les créations de l'enfant ne doivent pas servir les intérêts des grands! J'entends par là, servir les intérêts des professionnels qui ont par ce biais là l'impression de montrer aux parents qu'ils ont fait faire quelque chose à leur enfant! En structure, l'enfant est là et vit, est en relation avec les autres et avec lui, se déplace, respire, tatonne, se meut, expérimente. Nul besoin d'un dessin pour prouver aux parents ou se prouver à soi que l'enfant a fait quelque chose de sa journée! Savoir exprimer aux parents la richesse du jeu libre d'un enfant est beaucoup plus apaisant et remplissant qu'une collection de créations à laquelle oui les parents s'accrochent parce qu'ils n'ont que ça! Là encore c'est un autre débat ...

 

Enfin, s'il n'est pas souhaitable pour l'enfant qu'un autre que lui impose sa trace sur son dessin en y inscrivant son prénom, il en va de même lorsque cet autre se met carrément à dessiner sur son dessin! Si l'adulte veut dessiner, qu'il prenne une feuille et se fasse plaisir de son côté! Chacun son espace! 

 

D'ailleurs, on en a déjà parlé ici (http://eje-et-maman.over-blog.com/article-fais-moi-un-gateau-ou-l-art-de-faire-a-leur-place-108263930.html), mieux vaut ne rien créer de figuratif à côté de l'enfant qui ne saurait pas encore lui même faire de même au risque de bloquer son imagination et de le laisser dans l'attente de votre réalisation.

 

Mais encore, lorsque je pense "chaucun son espace", et j'en reparlerais plus tard très certainement, je pense aussi que les dessins collectifs pour les tout petits sont sans grand intérêt et qu'ils peuvent, au contraire, créer des conflits de propriété.

 

Chacun sa feuille, son pot de crayon et tout ira bien. 

 

J'imagine que certains en me lisant se diront "bah alors on plus rien faire avec les enfants et plus rien dire!" 

 

Mais si, bien au contraire, faire en amont, préparer l'ambiance, pour que cette liberté d'expression soit possible puis observer, être là et soutenir du regard, peu de la voix. Prévoir et être là, tel est le rôle de l'adulte qui accompagne l'enfant, acteur de son développement. 

 

 

 

Publié dans Hélix

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Capaulie Photographie 282

Publié le par Toutes en une

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Un calendrier de l'avent maison 2

Publié le par Toutes en une

P1280561L’année dernière, pour la première fois, nous (le petit/grand, la petite/petite et moi) nous étions lancé dans la fabrication d’un calendrier de l’avent maison. Malgré les réticences et questions du petit/grand (Pourquoi on l’achète pas ? C’est mieux si y’a du chocolat…), ce fut une belle et joyeuse expérience, souvenez vous :

Aujourd’hui, je vous présente donc notre second calendrier de l’avent, toujours fait maison et pour les mêmes raisons voir plus car il y a eu grande affinité avec ce projet !

Il est important pour moi de transmettre aux enfants que l’on peut faire soi même, bricoler avec de la récup et des idées et ne pas succomber systématiquement à la tentation de la société de consommation.

Il est important pour moi de transmettre également  aux enfants que le chocolat c’est bon, certes, mais que le chemin vers Noël peut être délicieux sans chocolat ou presque sans en tout cas. Noël ne se résume pas aux chocolats que l’on mange tout au long du mois, pendant le réveillon et jusqu’à la fin de la saison.

Noël, c’est au-delà !

C’est le plaisir de faire plaisir (faire plaisir aux autres en se faisant plaisir à soi).

C’est le plaisir de faire soi même, de penser et créer, de donner de soi.

C’est le plaisir d’offrir, de mettre un peu de bonheur dans les cœur.

C’est valoriser l’humain, la démarche plutôt que le résultat, l’émotion plutôt que le prix, la joie de la surprise, pas que la joie de l’estomac !!!

Noël, ce n’est pas que du chocolat, du saumon fumé et foi gras.

Noël, c’est au-delà !

Fabriquer, en famille, un calendrier de l’avent et le remplir autrement, voilà, ce qui a animé nos journées ces derniers temps.

Cette année, nous avons opté pour un calendrier chaussette. Rien de plus simple et pourtant chouette ! Attention, recette :

-Accrocher une cordelette au mur avec deux clous. (ficelle trouvée dans le garage)

-Y suspendre des chaussettes à l’aide de pinces à linges. (chaussettes trop petites ou achetées et pinces à linges de petit format qui servaient autrefois à suspendre des cartes postales)

-Numéroter de petites cartes de 1 à 24 et les décorer à souhait. (petites cartes qui patientaient sagement depuis longtemps afin de recevoir un prénom et être glisser dans la fente de ronds de serviettes. Elles n’ont jamais été utilisés ! C’était l’occasion !)

-Coincer les cartes, une par chaussette, entre la pince et la chaussette.

-Remplir de ce que vous voudrez et qui fera plaisir.

 

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Le tour est joué, le calendrier terminé et prêt à être utilisé.

L’année dernière, l’important pour moi était sa fabrication maison. Cette année, à cela j’ai ajouté :

-L’importance d’écrire les numéros dans l’ordre, du 1 jusqu’au 24, en ligne droite (ou presque) pour permettre aux enfants de découvrir, comprendre et matérialiser le temps qui passe et s’efface. C’est bien l’idée d’un calendrier, non, matérialiser le temps qui sépare l’enfant de l’évènement, Noël ! Ainsi, chaque jour depuis le 1er décembre, les enfants décrochent une chaussette, regardent ce qu’il y a dedans, se ravissent de leur présent et déposent la chaussette dans une petite boîte. Sur la corde, seuls les jours à vivre sont encore suspendus.

-L’importance d’aller plus loin dans la non consommation en créant un calendrier réutilisable. Celui-ci en chaussette ne s’abîme pas comme ça et ne se jette pas. Il pourra de nouveau servir l’an prochain, chez nous ou bien dans d’autres petites mains. L’idée serait le prêt de calendrier. Fais tourner, fais tourner le calendrier ! C’est avec cette idée en tête que je me suis permise d’acheter quelques unes des chaussettes, à tout mini micro prix, dans une friperie. La majorité ayant déjà quitté les lieux direction chez les amis ou via la Gratiferia !

-L’importance de la cohérence des petits présents. L’année dernière, je l’avais rempli de tout de rien, de petites choses absolument pas en lien. C’est au cours d’une discussion entre amies, sur la petite souris, que me vint l’envie de suivre l’idée du petit collier de perles à assembler pour ma petite/petite. Chaque jour, elle découvre une perle et l’enfile sur un cordon pour que le 24 arrivé, elle puisse « fièrement » arborer le collier qu’elle aura elle-même assemblé. Pour mon petit/grand, l’année dernière déjà j’avais eu l’idée du puzzle à assembler. Je lui avais alors trouvé un puzzle 24 pièces ! Perfect ! Enfin, jusqu’au moment où en l’ouvrant, je me suis rendue compte que les pièces est trop grande pour se glisser discrètement dans les contenants ! Cette année, j’ai fais attention et choisi un puzzle 100 pièces que je lui glisse dans les chaussettes, tantôt par 3, tantôt par 4, tantôt par 5… Assembler des pièces de puzzle, pour lui, ça le fait !

 

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Voilà donc à quoi ressemble notre second calendrier de l’avent maison, notre calendrier chaussette super chouet, que les enfants aiment à montrer, dont ils se plaisent à parler… même le petit/grand !

 

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Mission « en route vers Noël » réussie, quant au Jour J… suspens…

Et chez vous ? Calendrier ou pas ? Acheté ou fabriqué ? Chocolaté ou … Venez ici nous raconter s’il vous plaît.

Publié dans Lili pissenlit

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La force de la culotte

Publié le par Toutes en une

telechargement.jpgLa force de la culotte ou l’histoire d’un bébé en couches (lavables) devenu grande fille en petite culotte !

Depuis quelques jours, on pouvait entendre, raisonner dans la maison, une toute petite voix répétant inlassablement « quand je serais grande, j’aurais des culottes ».

Et puis un soir, que sa maman discutait avec la nounou de la journée du bébé, du repas, de la sieste, des jeux et tout et tout, on entendit cette petite voix dire bien fort cette fois :

« je suis grande moi », « on va acheter des culottes au magasin ».

La maman (qui sentait son bébé prêt physiologiquement depuis déjà un petit moment) accueillie avec joie, respect et bienveillance ces mots là et emmena aussitôt son bébé au magasin. Main dans la main, la maman et le bébé déambulaient dans les allées du supermarché jusqu’à trouver … les petites culottes. Des blanches, des roses, à cœurs ou bien à fleurs, il fallait choisir. Le bébé fit son choix et les serra fort contre son cœur jusqu’à la caisse, puis jusqu’à la voiture et enfin jusqu’à la maison.

« C’est à moi ça » disait le bébé. « Tu as raison, c’est à toi » répondait la maman, qui voyait son bébé devenir un peu plus grand.

Une fois rentrée donc, le bébé voulait ouvrir, seule, la poche des culottes. Ce qu’elle fit aisément avec l’accord de sa maman. Elle était souriante, illuminée par le plaisir de tenir entre ses mains ce qui allait la faire devenir une grande fille. Aussitôt, elle se dirigea vers la machine à laver et y déposa les précieuses culottes. Sa maman s’empressa alors de les laver et de les mettre à sécher. Les petites culottes trônaient dans la salle à manger. Toute la famille pouvait alors sentir ce qu’il se passait. Le bébé était en train de changer. Le lendemain matin, la poêle ayant chauffé toute la soirée, la guirlande de culotte séchées fut saisit par le bébé qui dit alors à sa maman : « je suis grande moi », « je veux plus de couches », « je veux une culotte moi, maintenant ».

Ce matin là, donc, comme la chenille en papillon, le bébé s’est métamorphosé. Une grande fille était née. D’ailleurs, elle s’approcha de sa maman et lui dit : « t’as vu, je suis plus grande que toi ». Elle courut vers son frère et lui dit également : « t’as vu, je suis plus grande que toi ». Elle ajouta, toute essoufflée, après avoir couru très très vite dans la maison, de la chambre au salon, « t’as vu maman, je peux courir ». Comme si elle ne le pouvait pas avant ! Elle se sentait à ce moment précis grande et libre. Libre de courir et de grandir. Parti en fumé le bébé. L’aire de la grande fille est bel et bien arrivé.

Elle en avait décidé ainsi et sa maman l’avait compris et suivi. C’était à elle de décider, toutes les deux le savaient. 

Bien sûr il y eu quelques pipi dans la culotte, sur le carrelage ou bien au lit. Pour le papa, c’était drôlement compliqué de devoir nettoyer tout ça. Pour la maman, il fallait juste être patient. C’est pas si facile que ça de devenir grand.

Cela va faire bientôt 2 semaines que ce bébé a décidé de grandir et de se laisser envahir par la force de la culotte. Depuis, on peut entendre raisonner dans la maison, une voix affirmée qui dit : « je suis grande moi », « papa y fait dans les toilettes, maman elle fait dans les toilettes… et moi dans le pot », « t’as vu, j’ai pas fait pipi dans la culotte hein ? ».

Ce bébé transformé en grande fille, par l’abandon des couches (lavables) (qui s’ennuient et trouveraient bien un autre petit bébé à habiller) est sur la voie de l’autonomie. Ne plus avoir de couches, c’est accepter d’être moins dépendant de sa maman, d’être soi, différent. Alors si quelques pipi, caca culotte, il y a, rien de grave en soi ! Ces deux là, s’aiment tout autant, deux êtres séparés, différents mais à jamais liés autrement.

Et toi, tu l’as, la force de la culotte ?

Publié dans Lili pissenlit

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