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Fais tourner, fais tourner...le DVD 2

Publié le par Toutes en une

bien

 

 

 

 

Après Capaulie, Hélix et Lili Pissenlit par ici link et Ana par là link, c'est au tour de Lil'Pinou, de nous parler de ce superbe DVD "La motricité libre, bien dans son corps bien dans sa tête".

 

 

Et vous c'est pour quand? Je vous attends! 

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La motricité libre, bien dans sa tête, bien dans son corps :

Quand Toutes en Une m'a proposé de voir ce dvd et le faire tourner, évidemment l'idée m'a séduite.Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre et j'ai choisi de ne pas lire l'avis précédent avant de l'avoir visionné.
Le titre parle de lui-même.
Comme nous admettons communément qu'être bien dans son corps c'est participer à être bien dans sa tête pour nous adultes (ne dit-on pas "un esprit sain dans un corps sain"), il me semble logique qu'il en aille de même pour chaque être humain, et ce quel que soit son âge.
Le corps d'un bébé, d'un jeune enfant, en dehors des besoins fondamentaux qui caractérisent chacun d'entre nous, c'est selon moi et avant toute chose, la découverte du corps et donc de sa motricité.
Finalement, je suis heureuse de constater que mes "instincts" ou intuitions de primipare étaient justes pour mon bébé.
Pendant ma grossesse, je n'ai pas véritablement cherché d'informations sur le sujet, me faisant confiance et me disant que je ferai les choses comme je les sens le moment venu. Je n'ai donc pas été très au fait des diktats du marché de la puériculture d'aujourd'hui et j'ai donc naturellement permis à mon fils de développer ses capacités motrices en toute liberté.
Exit le parc, le "trotteur" les balancelles (quelle horreur ces trucs) et autres outils plus ou moins modernes qui, je trouve, sont plus des entraves pour l'enfant que de véritables aides à leur bien-être.
Ici le transat a très peu servi, sauf au début du 1er trimestre lors de mes repas (bébé ne dormait quasiment jamais à ces moments).
Ainsi, quand mon fils n'était pas porté, quand il n'était pas dans son couffin en train de roupiller (couffin qui était toujours dans la même pièce que moi) il passait le plus clair de son temps sur le tapis moelleux, au sol ou au creux du coussin d'allaitement, des jeux à sa disposition, certains tout près, d'autres plus difficiles d'accès.
J'avoue que je l'ai beaucoup laissé faire, en liberté, dans la pièce à vivre. Je ne l'aidais pas, je lui faisais confiance pour parvenir à ses fins seul dans les limites de son corps,  je "dédramatisais" les frustrations et les "échecs" qu'il supportait tout en l'encourageant toujours par les mots et mon attitude. 
Je ne saurai peut-être jamais si c'est lié mais il a justement été très précoce dans les phases de la motricité (tenir sa tête, se retourner, ramper, se mettre debout et marcher).
Plus tard, et encore aujourd'hui, j'ai choisi de toujours le laisser expérimenter ses capacités physiques, en le prévenant des risques et en étant présente au cas où il aurait besoin de mon soutien ou de mon réconfort le cas échéant. Il y a des chutes, des bosses parfois, mais quasiment jamais de pleurs en revanche car je crois qu'il a conscience que ses choix ont des conséquences directes?
En écoutant la psychomotricienne intervenante dans le film, j'ai compris qu'intuitivement, j'avais eu la bonne attitude dans ma façon d'appréhender le développement moteur de mon enfant; c'est à dire librement.
Pour l'anecdote, je me souviens de l'époque où il m'a fallu trouver ses premières chaussures de petit "marcheur" en extérieur. Je suis allée dans un magasin de chaussures spécialisé et j'ai alors trouvé très incohérent les conseils du chausseur. Alors même que mon bébé expérimentait ses premiers pas hésitants tout seul, on me conseillait d'enserrer ses petons dans des chaussures (soi-disant approuvées par les pédiatres et tout le toutim), jusqu'à la cheville, des grosses semelles épaisses etc..bref des chaussures lambda pour les bambins.
Soit, j'essayais donc les chaussures à mon fils..et là, c'était flagrant : mon fils ne maîtrisait plus du tout ses mouvements, il ne sentait pas le sol, n'avait pas l'audace de mettre un pied devant l'autre tant il était désorienté. J'ai immédiatement pensé qu'il avait l'air aussi "coincé" que quand moi je mets des chaussures de ski. J'avais l'impression justifiée d'emprisonner les pieds de mon fils (et donc sa motricité) et j'ai du me mettre en quête de chaussures souples.
Ce n'est bien sûr qu'une anecdote mais elle illustre selon moi très clairement comment les entraves à une motricité libre peuvent être dommageables au développement de l'enfant. Lui permettre d'avancer dans son corps, lui permettre de construire une confiance en lui, de déterminer ses propres limites et celles de son environnement.
Visionner ce dvd m'a conforté dans mes choix et m'a appris quelques petites choses aussi.
Qu'il s'agisse d'un bébé qui se tortille pour parvenir à attraper un hochet, ou d'un autre qui esquisse ses premiers pas en prenant conscience de la fragilité de ses jambes toutes neuves ou encore d'un plus "grand"  qui joue et évolue librement dans un espace qui propose les mêmes limites pour lui que pour ses parents, c'est selon moi non seulement simple, naturel et normal mais aussi hautement bénéfique. Ainsi le petit être apprend le monde, ses limites et ses incroyables possibilités.
Lil'Pinou

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Un monstre à Paris

Publié le par Toutes en une

Un-monstre-à-Paris-Présentation

 

Je l'ai découvert, par hasard, un dimanche après midi où la petite/petite dormait et où M. Papa et moi cherchions un bon film à visionner avec notre petit/grand.


On est FAN de Paris (surtout depuis que l'on a quitté la banlieu et qu'il nous reste de cette autre vie, de beaux souvenirs comme par exemple celui de lvoir a Tour Effeil, fière et rayonnante, en regardant tout simplement par la fenêtre de notre appartement!)

 

Mon petit/grand est FAN de monstres.

Je suis FAN de M.

Je suis FAN de Vanessa Paradis.

Il tombait bien ce film, il résonnait bien en nous alors ce fut parti pour une après lidi de thriller (enfantin) parisien!


De toute l'histoire, personne n'a décroché! Bouche bé, nous avons tout regardé, envoutés par les voix de M et de Vanessa Paradis, par la ressemblance entres les personnages dessinés et les acteurs aussi.L'énigme est bien menée avec justesse et vérité : ne pas se fier aux apparences, ne pas avoir peur de l'inconnu mais au contraire tendre la main. 


Un dessin animé presque parfait qui nous a touché en plein coeur, un vrai moment de bonheur!


Depuis ce jour là d'ailleurs, on peut entendre résonner dans la maison, des petites voix qui fredonnent "je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi, on s'aime comme ça, la Seine et moi..."

 

 

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Le petit quotidien

Publié le par Toutes en une

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Le petit quotidien, c'est son rendez vous quotidien, rien qu'à lui, avec le plaisir d'ouvrir...la boîte aux lettres et d'y découvrir un courrier qui lui est destiné. Lire son propre nom, même pas accolé à celui de ses parents, juste le sien, ça c'est être grand!

Le petit quotidien, c'est notre rendez vous quotidien, rien qu'à nous, car tous les soirs, presque dans le noir, on s'installe, lui et moi, pour lire chacun son tour ce petit journal là! 

 

Ce petit journal, pas banal, en 2 pages recto/verso, retrace l'info de la journée, propose un dossier thématique, une BD et un petit mot d'anglais...magique! 

Ce petit journal gaie et attrayant, en papier, à taille d'enfant mais comme celui des grands est à la fois ennivrant et enrichissant! Pour les enfants et ....... les parents en même temps!

On apprend par le plaisir de lire avec et comme les grands.

 

Cette belle exprience, je l'avais observé , de loin, il y a longtemps avec des petits/grands, pas les miens et il me tardait de pouvoir la vivre enfin...avec le mien! 

On y est! Depuis cet été et ses 7 printemps, ce plaisir fou est à nous!

 

A lire sans modération tellement c'est bon et à lire au fil du temps, lorsque grandissent les enfants puisque ce quotidien là grandit également en passant de "Le petit quotidien" à "Mon quotidien" puis à "L'actu". link

 

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Et vous déjà passionné ou pas encore initié?

Publié dans Il était une fois...

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Vélo ou draisienne?

Publié le par Toutes en une


P1270475Pour le petit/grand, à ses 2 ans, on vait opté M. Papa et moi, pour un vélo.

 

Un vélo en plastique pas très éco...logique mais éco...nomique.

Un vélo bruyant à tel point que les habitants du quartier entendaient de loin, très loin, de l'autre bout du quartier même notre arrivée, pourtant pas si imminente que ça! 

Un vélo avec des pédales à deux balles. Des pédales installées devant, si bien en avant, que les courtes jambes de mon petit/grand ne pouvaient pas les atteindre. Il ne pédalaient pas.

Un vélo avec une canne. Une canne pour que l'on puisse le pousser puisqu'il ne pédalait pas! Fallait bien avancer! 

Et c'est la tout le problème! En vélo (de ce type), l'enfant ne SE promène pas, c'est l'adulte qui LE promène! La découverte de nouvelles sensations comme par exemple l'équilibre, de nouvelles émotions comme par exemple le plaisir de rouler seul n'existe pas. L'enfant est passif et "subit" la promenade au ryhtme de ses parents.

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Ce vélo donc, on l'a haï à cause du bruit, de ses pédales à deux balles et de l'absence d'autonomie totale pour notre petit (le comble pour un objet qui évoque le départ et la liberté).

 

Alors pour les 2 ans de la petite/petite, on a opté pour une draisienne.

 

Une draisienne est un véhicule à deux roues, alignées et reliées entre elles, que l'on fait avancer en poussant sur ses pieds, comme avec une trotinette. Elle a été inventée en 1817 par Karl Von Drais d'où son nom. C'est l'ancêtre du vélo link.

 

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Un cadre en acier, de vrais pneus et un vrai guidon, sans pédales à deux balles! Un vrai vélo, en somme, qui mène les petits vers l'autonomie! 

Elle est fière ma petite/petite d'avoir un vrai vélo comme son frère!

Elle est fière d'elle ma petite/petite quand elle la chevauche et qu'elle avance doucement mais surement sur les chemins sinueux et caillouteux de notre belle campagne!

Elle se déplace, seule, assise sur sa selle, en poussant sur ses pieds et en dirigeant son guidon. Elle conduit donc en totale liberté, en totale autonomie, vers d'autres horizons, vers de nouvelles explorations. Petit à petit, elle  expérimente, elle s'exerce à trouver l'équilibre. A son rythme et en sécurité. Elle prend du plaisir à se déplacer à vélo et elle développe son égo! La draisienne, on en est tous dingo!

 

Alors oui, il en existe de très belles et très chère comme celle ci :

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Mais aussi d'autres, de bonne qualité et à plus petit prix, comme celle ci :

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Merci à nos amis qui l'ont acheté pour leur petit/moyen et qui ont permis à ma petite/petite, cet été, de l'essayer, de la tester et de l'approuver! Merci pour ce petit vent de liberté que vous avez amicalement soufflé sur elle!

 

L'absence de pédales est donc à la fois normale et adaptée au tout petit. L'enfant expérimente ainsi, dès ses premiers déplacements à deux roues, la notion d'équilibre. Tout comme il l'a expérimenté pour la marche auparavant. La répétition de cette découverte/expérience va permettre à l'enfant de mémoriser le chemin qui mène à l'équilibre et lui permettre, par la suite, de faire du vélo à pédales, sans les petites roues! Il passera directement de la draisienne au vélo classique. Exit les petites roues sur les côtés qui certes empêchent de tomber mais surtout trompent l'enfant sur la réalité de ce qui se joue pendant le déplacement et sur ses capacités. L'enfant pense qu'il sait faire du vélo or il n'en est rien! Il le découvrira plus tard lorsque ses parents décideront de lui enlever les petites roues sur les côtés! Et là, tout est à recommencer! 

 

La notion de motricité libre ne se s'arrête pas avec l'acquisition de la marche de l'enfant. C'est tout au long de son développement moteur que l'enfant a besoin de cette liberté, cette confiance donné par l'adulte qui accompagne mais n'enseigne pas. De cette façon, l'enfant construira une juste image de lui même et de ses compétences et fortifiera l'estime de soi.

 

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Alors, draisienne ou vélo?

Publié dans Au pays des jouets

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Capaulie Photographie 272

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Publié dans Capaulie Photographie

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Je donne la parole à Ana : Une Doula pour toi et moi 2

Publié le par Toutes en une

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De quoi parle t-on pendant les entretiens avec une doula ?

 

De ce que l’on veut, une doula s’adapte à notre demande, nous aide à surmonter nos angoisses, nos émotions, répond à nos questions et nous informe et nous conduit à faire notre choix et à l’assumer (que l’on souhaite accoucher en structure, ou à domicile, avec péridurale ou sans, que l’on souhaite allaiter ou non…) Elle n’est pas là pour nous juger mais plutôt pour nous accompagner.

Pour ma part, je passe 3 heures par mois avec elle  et ces 3 heures filent à une de ces vitesses….

J’ai vraiment l’impression de faire un bout de chemin avec elle et surtout que mon projet de naissance avance bien.

 

Voici quelques exemples de thèmes abordés:

 

La péridurale et le post partum :

La péridurale ralentit le travail de la femme enceinte, cela implique donc que l’on vous perfuse avec une hormone de synthèse, de l’ocytocine pour relancer les contractions. Je ne sais pas vous mais moi je n’ai aucun souvenir d’avoir su ça pour mon premier accouchement…(on a sûrement du me dire « je vous mets un peu de produit ! » comme on peut l’entendre souvent !) En conséquence, la péridurale enlève la douleur mais ralentit le déroulement physiologique de l’accouchement.
La position allongée forcée qui en découle n’est pas favorable à la descente du bébé, cela ralentit d’autant plus le travail.  Il faut aussi savoir que cette position n’est pas celle que nous aurions adoptée des heures durant sous la douleur des contractions. Notre corps subit les contractions (qui sont aussi plus fortes car perfusion d’ocytocine, je le rappelle) et nous le rend une fois l’anesthésie passée. Pour ma part les contractions que j’avais en arrivant à la maternité se diffusaient dans le dos, en ajoutant à cela la péridurale et la position allongée sur le dos pendant plusieurs heures, je comprends mieux pourquoi j’ai eu cette impression d’avoir été complètement battue une fois que l’anesthésie ne faisait plus effet. Quand on gère sa douleur, on bouge, change régulièrement de positions pour trouver celle qui nous est la plus confortable, on accueille les contractions avec notre corps, et celui-ci s’en remet d’autant plus vite après l’accouchement.

 

Le périnée :

Accoucher en position physiologique diminue le risque de déchirure et d'épisotomie. Car une fois encore, à l’instant T nous adoptons une position adaptée. D’intuition, nous sentons notre bébé et adoptons la position d’expulsion qui présente le meilleur angle de sortie du bébé. On pousse quand on en ressent l’envie, et donc au moment où le bébé est bas, près à sortir et non au moment où la sage-femme nous dit de nous installer (moment qui peut être faussé si elle a beaucoup d’accouchements à gérer en même temps…). La nature est bien faite, notre corps est fait pour accoucher, faisons-nous confiance. Il faut aussi avoir en tête l’idée d’ouverture et d’accueil du bébé au moment de l’expulsion, travail à faire dans son esprit sur l’accueil du bébé, accepter l’idée qu’il sorte du notre corps, que l’on se détache de lui. Relâcher tout son corps entre chaque contraction aide à l’ouverture de la vulve et du périnée. Se détendre la mâchoire aussi entre chaque contraction est très important car cela communique avec la détente des muscles du périnée.

Pour avoir une idée plus claire de ce que cela représente, voici le link d’une petite vidéo d’accouchement où l’on voit la maman faire de grands exercices d’ouverture de la machoîre.

 

 

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L’accompagnement dans la douleur :

Une doula peut être présente lors de votre accouchement. Personnellement, je ne le souhaite pas. Je souhaite vivre ce moment avec mon compagnon exclusivement. Mais il faut donc que le papa se prépare à l’idée d’accompagner sa femme dans un accouchement sans péridurale. Rencontrer la doula (pas forcément à toutes les séances !) est donc nécessaire.

Il est difficile de savoir comment se comporter avec une personne qui souffre, on est impuissant et ce doit être encore plus difficile à supporter pour un homme, je pense. Il faut savoir qu’il y a une phase dans le travail que l’on doit connaitre pour bien réagir à ce moment. C’est la phase de désespérance. A un moment donné, la femme traduit un manque de confiance en elle, un ras le bol, une impression qu’elle va mourir et n’arrivera jamais à donner naissance à son enfant… Si le papa à ce moment là panique, lui lance le même regard « oui ça a l’air trop dur », la tentation de demander la péridurale peut prendre le dessus (enfin s’il est encore temps de la poser…). Il s’agit pourtant pour le papa de reconnaitre ce moment, de continuer les encouragements et d’aider la maman à se reconcentrer par des phrases du genre « c’est bien ce que tu fais, continue… » « tout va bien, tu vas y arriver »…

 

L’allaitement:

Encore une fois la nature est bien faite. Le colostrum suffit au bébé, arrêtons de nous faire croire qu’un petit ou gros bébé a besoin d’un complément de lait. Si notre corps produit le colostrum pendant quelques jours c’est qu’il est suffisant à l’enfant et surtout adapté. Mais plutôt que les mots, un schéma très explicite ci-joint.

 

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Le projet de naissance:

Je suis allée rencontrer une sage-femme de l’hôpital pour l’entretien du 4ème mois, histoire de « tâter le terrain » sur les idées que je souhaite mettre dans mon projet de naissance. J’ai eu affaire à quelqu’un de mal aimable, non branchée physiologie de l’accouchement, pas réceptive à mes demandes…

Voici quelques exemples de notre dialogue de sourd !:

 

SF « Mais Madame ne stressez pas, vous avez déjà accouché, pourquoi toutes ces questions, tout ira bien »

Moi « Je ne stresse pas, je me renseigne sur les pratiques de l’hôpital et voudrais faire entendre certaines idées pour mon deuxième accouchement. J’ai l’impression d’avoir raté des moments à la naissance de mon premier enfant simplement parce que je n’ai pas su demander les choses »

Moi « est-ce que l’on me laissera adopter la position que je trouverai la plus confortable pour l’expulsion du bébé ? »

SF « oui biensûr, allongée ou sur le côté (waouh le choix est large !) mais il faut surtout penser à votre périnée (sous entendu les autres positions ne sont pas bonnes pour le périnée…)

Moi «  va-t-on attendre que je sente moi-même le meilleur moment pour la poussée du bébé ? »

SF «  mais Madame, il y aura une sage femme qui vous dira quand poussez ? ! Elle sera là, vous auscultera et saura ! »

Moi « puis je mettre un projet de naissance dans mon dossier médical ? »

SF « oui bien entendu »  en me tendant une feuille… Elle attendait que je note là en 5 minutes mes souhaits!

Moi « mais Madame, je ne peux pas faire un projet de naissance là tout de suite, j’ai besoin d’y réfléchir avec le papa et  le donner en fin de grossesse »

Concernant mes attentes sur le bébé (souhait d’allaitement exclusif, pas de bain à la naissance, peau à peau favorisé…) elle s’est radoucie et a mieux compris mes attentes (ouf !)

 

Pour conclure, j’ai bien compris aussi que beaucoup de choses vont dépendre de la personne qui m’accouchera le jour J, et cela m’a bien conforté dans l’idée d’écrire mes attentes dans un projet de naissance.

 

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Capaulie Photographie 248

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Publié dans Capaulie Photographie

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Les couches le re re retour!!!

Publié le par Toutes en une

6769-couche-lavable-tu-pop-in-bambou-tortue-bleueIl y a deux ans j'ai découvert les couches lavables, j'ai testé, j'ai adopté! Enfin, pas moi, ma fille! Et puis j'ai eu des fuites (ma fille) alors j'ai râlé! Et puis tout c'est arrangé alors j'ai regardé les couches, j'ai regardé ma fille, j'ai regardé les couches sur ma fille et j'ai crié... de joie (moi)! Bref, ma petite/petite porte des couches lavables! 

 

Ok, je sais, c'est facile mais bon fallait que je la fasse!!! Un petit clin d'oeil à la série qui nous fait rire ou pas, c'est selon, et aux enfants du centre de loisirs qui ont assuré lors de leur spectable "bref" de fin d'année! 

 

Bref, il y a peu j'hésitais quant à la qualité d'obsorption des tortues, les Close de leur vrai nom! Souvenez vous, c'était par ici :  Hihihi les couches !

 

Alors je rectifie aujourd'hui!!!!!!!!! Elles absorbent absolument parfaitement! 0 fuites depuis le début de l'utilisation! J'avais peur mais je me suis trompée! Hey hey, alors les Close, allez y, c'est 100% satisfaisant!

Publié dans Lili pissenlit

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La chambre de la petite/petite

Publié le par Toutes en une

Les travaux se poursuivent dans notre maison pas si naturelle que ça mais qui tend à ...

 

Je voulais tester pour les murs colorés (un par chambre, le reste des murs étant blancs) la peinture à la pomme de terre/lait... Mais voilà, de nombreux témoignages sur le net m'ont découragé : "la peinture va s'effriter au touché", "elle va s'effacer dès que vous passerez l'éponge pour nettoyer une tâche"... et j'en passe! Comme nous ne mesurions pas, M. Papa et moi, l'ampleur du risque et des éventules dégâts, nous avons choisi de ne pas nous aventuer sur ce terrain là! Nous avons alors opté pour une autre solution.

 

Un petit mélange :


téléchargementpeinture blanche à dispersion link  (notre peinture blanche pour toute la maison, salon, chambre...)/ 1 pot de 2,5l

+


P_P2_156.jpgpigment "violet de manganèse" link (pour la chambre de la petite/petite) / 3 sachets de 75g

 

 

 

 

 

M. Papa a touillé, touillé, touillé... dur dur à homogénéiser mais ça l'a fait! Un résultat comme je le voulais, un doux et tendre violet, en accord parfait avec la déco déjà chinée deci delà au grè des rencontres et des occasions! 

P1270448.JPG

Voilà donc un petit nid douillet, naturel et sans poison prêt à accueillir notre petite/petite , ses rêves, ses horizons. De quoi pouvoir l'observer évoluer sereinnement dans un environnement joli et sain! 

 

Ce petit mélange est naturel, sans odeurs et s'apllique facilement. 

 

Le seul hic: le lendemain, au moment de passer la seconde couche, oh!!!!!!!! Surprise!!!!!! Une épaisse couche de moisissure s'était installée tranquillement! Alors M. Papa a enlevé ça, hum, beurk et a passé sa seconde couche, toute aussi jolie, pour un tout aussi beau résultat! Et toujours sans odeurs! 

 

Il nous reste encore des étagères en bois à peindre... comment trouverons nous alors la peinture? 

 

A suivre...

 

Pour la chambre de mon petit/grand et la notre, nous avons choisi de la peinture à dispersion blanche, teintée en magasin!

Publié dans Capaulie

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"Chanter de tout son corps"

Publié le par Toutes en une

Capaulie Photographie (147)J'ai eu la chance et le plaisir, il y a quelques jours, de vivre un stage corps/souffle/voix intitulé "Chanter de tout son corps" link avec la Compagnie qui va-nu-pieds link.

 

La chance, tout d'abord, car ce fut une réelle opportunité pour moi de prendre le temps de prendre conscience que je suis faite, aussi, de corps. Habituellement, je mentalise beaucoup. Habituellement, je l'utilise instinctivement ce corps, pour vivre, tenir debout, manger, respirer, me déplacer... J'en ressens quelques parties. Je somatise beaucoup. Et c'est tout!

Ce stage m'a permis de ressentir mon corps, de ma tête à mes pieds, de l'intérieur comme de l'extérieur, dans sa globalité comme dans sa singularité. Il m'a permis aussi de découvrir, localiser, utiliser volontairement certains muscles jusque là inconnus de moi. Il m'a permis encore d'amener à ma conscience ce qui fonctionne quotidiennement instinctivement, sans que j'y prenne garde, comme ma respiration par exemple. J'ai pu alors constater que relier corps et conscience du corps, concentration et respiration amène une large détente et dans ce cas précis une détente incroyable de l'organe vocal, une puissance vocale insoupçonnable!C'est donc une grande chance pour moi d'avoir pu passer de l'état mécanique à l'état de conscience et de fait, petit à petit, à l'état du corps "outils", partenaire pour aller vers...

Le plaisir pour moi est encore subtile et principalement intellectuel. Je mentalise beaucoup. C'est le plaisir de me dire que je découvre une autre voie, que je peux vivre mon corps comme un allié, que je peux agir avec lui, pour lui et en lui, en conscience donc. Ce corps n'est plus seulement subit. C'est un plaisir intellectuel que j'ai donc ressenti, une satisfaction de la raison. Le plaisir physique de ressentir son corps lors des exercices de respiration, de concentration... atteindre la détente profonde... pour moi le chemin encore est long. Le chemin est même parfois douloureux tant les contractures sont présentes (diaphragme link, psoas link...), chaque exercice est un effort mais maintenant je sais pourquoi, je suis sur la bonne voie.

 

Ce travail corps/souffle/voix a quelque chose de magique lorsqu'on ne sait pas de quoi le corps humain est fait! Le travail du matin sur le corps, le souffle, la relation entre corps et esprit, mouvement et volonté, détente et dextérité amène l'après midi à libérer la voix(e), à chanter de tout son corps. Et ça, pour moi, c'est extra...ordinaire! Ce n'est pas mon quotidien, c'est le fruit d'un cheminement corporel et humain. Entendre ma voix monter, s'expanser, se mêler aux autres voix... relativement harmonieusement...c'en est presque délirant! C'est irréel, comme un autre MOI qui se réveille, doucement, puis se révèle, se rêve elle.

 

A me lire, cela peut vous paraître exentrique et pourtant à vivre c'est ennivrant, ça apporte tellement! C'est un autre regard sur moi, sur la vie, c'est prendre le temps de me ressentir comme un être vivant, sur la Terre, fait de chair, de sens et d'esprit. C'est accéder  aussi à une sensation, une émotion primaire, commune à chaque Homme, de toute époque et de tout lieu sur cette Terre, l'universalité. Se sentir un Homme parmi les Hommes dans l'univers. La prise de conscience de soi en tant qu'être de chair et d'âme, les chants du monde chantés à l'unisson concourent à cette expérience là.  

 

Ce stage tire sa richesse de deux êtres disctincts qui  se complètent et s'accordent pour ne faire qu'un. Deux voies, deux voix pour une même direction. Une profonde humanité et empathie les animent.

 

Marie, Charly, MERCI.

Publié dans Capaulie

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