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9 articles avec je donne la parole a ...

Je donne la parole à Ana : une doula pour toi et moi 4

Publié le par Toutes en une

Je donne la parole à Ana : une doula pour toi et moi 4

Quelques jours avant la naissance...

Dernière consultation avec le gynécologue: on m’enlève le cerclage, je présente mon projet de naissance et demande à le mettre dans mon dossier.
Mon gynécologue le lit devant moi et voici ses remarques :

« Je vous encourage Madame à accoucher sans péridurale, je pense que les sages femmes sauront vous accompagner. Vous avez un bassin idéal et la position de bébé est idéale, vous allez accoucher comme une reine. C’est une bonne chose que d’accoucher sans péridurale, de nos jours on fait trop de péridurales… ».

Je ressors du rdv gonflée à bloc, confiante, et enthousiaste ! J’ai hâte d’accoucher!

Je donne la parole à Ana : une doula pour toi et moi 4

Jour J, 37 SA et quelques jours

Je sens que c’est aujourd’hui, les contractions sont les bonnes bien qu’espacées. Nous allons à la maternité : 4 cm de dilatation. Je présente mon projet de naissance, la sage femme m’envoie marcher dans la maternité, le temps de prendre connaissance de mon dossier et de mon projet de naissance. Il ne faut pas oublier que ce n’est pas la sage femme que vous voyez au premier accueil qui va vous accoucher, elle va échanger avec ses collègues sur votre dossier et il y a de fortes chances que ce soit celle qui se sent la plus à même de vous accompagner dans votre projet de naissance qui vienne vous accoucher.

Je marche pendant une heure, les contractions ne sont pas régulières et sont « spéciales » je les ressens "en barre  juste au dessus du pubis". La symphyse pubienne qui se dilate ? Je ne sais pas.

Je retourne en salle d’accueil, une autre sage femme se présente pour me dire qu’elle va m’accoucher et se sent prête à m’accompagner pour cette naissance. Je suis à 5 cm.

On m’accompagne en salle d’accouchement directement. Les contractions ne sont pas régulières et sont tout à fait gérables. La sage-femme est embêtée car les contractions ne sont pas assez régulières. De plus, les positions que je prends pour me soulager lors des contractions ne lui permettent pas d'avoir un enregistrement en continu avec le monitoring. (A ce moment-là, j’ai uniquement un cathéter sans perfusion pour garder ma mobilité et je suis assise sur un ballon. Je me penche vers l’avant au maximum , position qui soulage ma douleur au niveau de la symphyse. )… Quelques minutes passent et la sage femme a tout de même essayé de me faire changer d’avis sur la péridurale : « Vous savez l’anesthésiste est juste à côté…  Vous êtes sûre de vouloir essayer sans ? Vous allez avoir mal… On a très rarement des mamans qui accouchent sans péridurale volontairement ».

Elle me propose d’accélerer le travail avec un choix : elle perce la poche des eaux manuellement ou bien me fait une perfusion d’oxytocine.

Je ne comprends pas trop cette proposition, cela fait peu de temps que je suis arrivée… Peut être y a-t-il plusieurs femmes sur le point d’accoucher ? Peut être va-t-elle finir son service prochainement ? Peut être doute t-elle de ma capacité à aller jusqu’au bout de mes choix ? Peut être doute t-elle de sa capacité à m’accompagner jusqu’au bout de mes choix  en laissant faire le temps ?

Je choisis alors de faire percer la poche des eaux, c’est de toute façon une étape naturelle de l’accouchement. Me proposer une perfusion d’oxytocine, c’est idiot, je suis ainsi certaine de ne pas pouvoir gérer les contractions jusqu’au bout car elles seront plus fortes (tout d’un coup,  sans progression dans la gestion de la douleur).
Elle perce donc la poche, et les contractions s’accentuent en fréquence et intensité. Pour gérer je me mets dans ma bulle, détend et ouvre grand ma mâchoire entre deux contractions, visualise mon bébé qui descend, visualise des images d’ouverture (un tunnel qui s’élargit), pense à l’accueil de mon bébé, et fait des vocalises et sons graves pendant mes contractions… C’est tout de même très intense et difficile…

On m’ausculte sous l’effet d’une contraction je suis à 8 cm avec bébé qui pousse , la sage femme me dit que ça ne devrait pas être très long, elle sort de la salle. Je suis en état second, c’est trop, c’est intense, sans répit, je ne gère plus j’hurle sous l’effet de la douleur (la fameuse phase de désespérance ? ) … J’hurle pour appeler le personnel et prévenir qu’il faut qu’on s’occupe de moi, bébé arrive. J’hurle tellement fort qu’au moins 5 ou 6 personnes arrivent en même temps: plusieurs sage femmes, interne, auxiliaire de puériculture, anesthésiste ( !?)...

La sage femme me demande comment je veux accoucher, à ce moment là je suis sur le dos et ne veut pas accoucher ainsi. C’est la position la plus douloureuse pour moi, celle qui appuie sur ma symphyse. Je ne sais pas... je suis en état second... je demande sur le côté, le gauche. L’anesthésiste est derrière moi, et me dit « votre dos est nickel, je peux faire une piqure vite fait, je suis là je peux vous aider ».

J’ai mal mais j’ai tellement envie de rire ! Le bébé est là, ça ne sert plus à rien et je sais que d’ici peu sa descente va comprimer un nerf naturellement et que je n’aurais plus mal !

Je rassure tout le monde et commence à pousser. Effectivement, je sens la contraction arriver et je n’ai plus mal juste une envie de pousser.

Au passage des épaules du bébé, une sage femme vient me mettre un produit en perfusion c’est de l’oxytocine pour la délivrance… Je savais qu’elles allaient le faire et j’ai accepté que ça se passe ainsi. En France, on donne une dose d’oxytocine pour continuer les contractions de l’utérus jusqu’à la délivrance. La physiologie de l’accouchement, le fait aussi que nos médecins (frilleux en France) pensent qu’il faut procéder de la sorte pour qu’il n’y ait pas d’hémorragie . Dans le fond, je ne suis pas d’accord avec cette idée mais je ne me sens pas capable de négocier sur ce point, à ce stade j’ai déjà eu plus que ce que j’imaginais.

Quelques minutes plus tard, mon petit garçon né, il a une petite tête toute ronde, il est si beau ! Je l’attrape et le met sur mon torse. Il est si doux, si chaud, si calme… On attend que le cordon ait cessé de battre pour le couper. On attend un long moment avant de l’habiller pour me le redonner ensuite : pas de colyre , pas d’aspiration de mucus, juste la vitamine K après sa première tétée.

Entre temps , mon placenta sort sans problème , quelques dernières poussées et voilà, c’est fini. Je me sens vidée mais tellement calme, en état de plénitude. Je n’ai aucune douleur, mon périnée est intacte, je me sens bien ! Une forme olympique pour une jeune maman qui vient d’accoucher ! Le papa est impressionné, heureux, ému.

Quelle belle naissance pour notre petit bonhomme !

Deux heures passent et je retourne en chambre. Je n’ai pas mal au dos, je ressens des courbatures dues aux éfforts de poussées mais c’est tout . Je peux m’asseoir normalement, me lever sans aide.

Je suis si fière de moi !

Et de tout le séjour, qui a duré 48h environ, je n’ai eu que de bons discours sur les soins du bébé et l’allaitement. Je m’étais tout de même préparé à l’idée de recevoir « des fées et des sorcières », métaphore utilisée par Chantal Birman dans ses dvd de préparation à la naissance. Les fées sont celles qui vous sont de bons conseils, vont vous encourager dans vos choix, avec lesquelles vous ressentez un bon feeling, et les sorcières sont celles qui vont essayer de vous faire douter, changer d’avis… Finalement, j’ai souvenir de n’avoir rencontré qu’une sorcière pendant mon séjour et de l’avoir gentillement fait sortir de la chambre !

Mon dos ne me fait pas souffrir, mon allaitement se passe assez bien. Nous avons fait coupé le frein de langue de mon bébé quelques jours après la sortie et l’allaitement est devenu bien plus facile ! Je suis sortie moins de 48 h après la naissance.

Je me sens tellement heureuse d’avoir vécue cette expérience et d’avoir su instaurer le dialogue avec la maternité.

Maternité qui était soit dit en passant une maternité traditionnelle de niveau 2, sans label particulier. Cela passe par des compromis, forcément, mais tout se joue à mon avis dans la formulation des choses, dès lors qu’on exprime son ressenti et que l’on envisage toutes les possibilités, je pense que le personnel est réceptif et souhaite nous accompagner du mieux qu’il peut. C’est aussi une belle expérience à vivre pour eux, un accouchement qui se déroule tout seul sans intervention.

Nous avons les ressources en nous pour accoucher, c’est inné!

Tout cela n’aurait pas été possible si je n’avais pas été accompagnée par ma doula.

Pouvoir écouter ses expériences d’accouchement, ses savoirs sur la physiologie de l’accouchement, sur les pratiques médicales suivants les cultures, être écoutée dans mes angoisses, pouvoir parler librement et sans retenue dans un cadre en tout intimité…

Merci, Merci, Merci à ma Doula !

J’ai pu vivre Mon accouchement idéal. Pour certaines, il s’agit d’avoir un accouchement par voie basse après deux césariennes, pour d’autres c’est d’accoucher sans péridurale, peu importe, la doula est là pour vous éclairer et vous aider à vivre ce que vous voulez vivre. Cette transmission de savoir, ce lien simple, vrai, sororal… je souhaite à toutes les femmes de pouvoir le vivre pendant leur grossesse, on en ressort grandie, expérimentée, forte et prête à pouvoir partager nous aussi notre savoir et notre expérience sur cette merveilleuse étape de la vie d’une femme qu’est la naissance d’un enfant (et d’une mère !).

Parce que j’avais déjà été fragile en période post partum pour mon premier enfant, j’ai voulu continuer à voir ma doula sur les premiers mois de vie de mon bébé… et même au-delà. Aujourd’hui mon fils a 18 mois et récemment je suis allée chez elle pour participer à une tente rouge. Cela a été une si belle rencontre pour moi que je souhaite qu’elle soit à mes côtés encore pour de longues années.

Si mon ventre vient à accueillir un 3ème enfant, je sais d’ores et déjà que je serai encore plus forte pour vivre d’autres expériences (une naissance à domicile et cette fois ci aux côtés de ma doula ?).

A suivre…
 

 

Je donne la parole à Ana : une doula pour toi et moi 4

Un grand Merci à Joy qui me permet d'illustrer magnifiquement ce délicieux témoignage d'Ana : Une doula pour toi et moi!

Pour retrouver Joy, son expérience de l'accompagnement à la naissance par une doula, ses illustrations et autres talents, c'est juste là!

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Je donne la parole à Ana : une doula pour toi et moi 3

Publié le par Toutes en une

Je donne la parole à Ana : une doula pour toi et moi 3

Mon projet de naissance

 

Pour la naissance de mon 2ème enfant, je rédige ce document en vue d’établir un dialogue avec l’équipe de la maternité des Hôpitaux de XXX. Si les conditions médicales sont favorables, j’aimerais que le personnel médical m’accompagne autant que possible vers un accouchement physiologique sans péridurale.

Travail

Je pense que le travail sera rapide (1er accouchement en 5h , cerclage pour béance de col) et je voudrais de fait me passer de péridurale. J’aimerais être accompagnée par le personnel médical dans la gestion de la douleur et voudrais disposer ainsi d’une liberté de mouvement et de position, et ainsi ne pas avoir de monitoring en continu.

Si les circonstances m’amènent à demander la péridurale, j’aimerais qu’elle soit faiblement dosée pour avoir le plus de ressenti possible sur l’avancement du travail et être informée des éventuels produits que l’on injecterait.

Accouchement

Dans la mesure du possible pour le personnel médical, et sans péridurale, je voudrais pouvoir accoucher dans la position qui me sera la plus confortable pour la gestion de la douleur et la descente du bébé. Si possible, j’aimerais que la position gynécologique sur le dos ne me soit pas imposée, sauf si c’est celle que je trouve la plus confortable.

A dilatation complète et sans péridurale, j’aimerais être soutenue par le personnel médical pour pouvoir ressentir moi-même le meilleur moment pour pousser.

Naissance

Si bébé va bien, et dans la mesure du possible, j’aimerais favoriser le peau à peau lors des premières minutes de vie du bébé et qu’il soit ainsi sur moi le plus longtemps possible. Autrement dit que les soins non indispensables ne soient pas pratiqués dans l’immédiat, voire même attendre de voir si le bébé gère seul son mucus.

J’aimerais que l’on laisse battre le cordon le plus longtemps possible et qu’il soit coupé par le papa ensuite.

Je souhaite que mon bébé soit uniquement séché et qu’il n’ait pas de bain.

Si le bébé est en bonne santé et qu’il a besoin d’être réchauffé, j’aimerais qu’il soit mis en peau à peau avec l’un de ses parents plutôt qu’en couveuse.

Le papa souhaite assister aux soins du bébé et disposer d’un peau à peau (surtout en cas de césarienne, j’aimerais que le papa reste auprès du bébé en attendant ma sortie de salle de réveil.)

Concernant l’alimentation, je souhaite allaiter exclusivement mon bébé et qu’aucun biberon de lait maternisé ne lui soit donné sans mon accord. J’aimerais ainsi que la mise au sein se fasse le plus tôt possible après la naissance.

Séjour

Je souhaite donner moi-même le premier bain à mon bébé, quand je le jugerai nécessaire.

J’aimerais que le personnel médical me soutienne pendant le séjour dans mon souhait d’allaitement exclusif.

Si les conditions médicales le permettent pour le bébé et moi-même, je souhaite bénéficier d’une hospitalisation courte.

Nous avons déjà une petite fille de 3 ans dont j’aimerais avoir la visite le plus tôt possible après la naissance de son petit frère.

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Je donne la parole à Ana : "Les Mots qui font grandir les enfants et la relation"

Publié le par Toutes en une

 La conférence "Les Mots qui font grandir les enfants et la relation", donnée par l'atelier des parents link, a eu lieu à Maisons Alfort, le 3 juin 2014. 

 

Je donne la parole à Ana ... qui m'a gracieusement fait un petit compte rendu! Merci Ana de contribuer à faire vivre le blog!

 

 

 

Etre parent est un rôle qui nécessite un apprentissage et notamment celui de connaître et pratiquer des habilités de langage pour protéger la relation avec notre enfant et garder le lien avec lui, quel que soit les difficultés. C’est d’autant plus important lors de l’adolescence.

 

 

 

 

Les questions à se poser lors des échanges quotidiens avec son enfant :

  • quelles sont les conséquences de mes mots sur la relation ?

  • quels sont mes objectifs, les messages que je veux faire passer ?

  • quelle est la portée de mes mots et/ou de mes actes ?

  • qu’est ce que j’enseigne ?

  • « ça me ferait quoi, à moi, si on me parlait comme cela» ?

 

Bien communiquer c’est : ECOUTER et PARLER


ECOUTER

  • Etre dans l’empathie. Qu'est ce que l'empathie? C'est " l'habileté à percevoir, à identifier et à comprendre les sentiments ou émotions d'une autre personne tout en maintenant une distance affective par rapport à cette dernière.  C’est donc la capacité à se mettre à la place de l’autre  et à bien la comprendre". Accueillir les émotions par le miroir émotionnel, pour faire baisser l’émotion vive. C’est le premier soin à appliquer, indispensable pour établir le contact et apaiser l’échange.

  • Utiliser nos 5 sens (arrêter notre action, écouter en silence, établir le contact par le regard et le toucher – main sur le bras)

PARLER

  • Garder le contact avec son enfant pour protéger la relation et garder le lien quelque soit les situations du quotidien. Par des moments privilégiés, des célébrations, des souvenirs en communs, du plaisir partagé.

  • Utiliser des habiletés de langage (déjà présenté dans d’autres billets comme par ex: Atelier à l'intention des parents / Rencontre 1  et suivantes) : la description notamment, le miroir émotionnel…

  • Faire preuve d’assertivité (la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres) et d’autorité (attention ne pas confondre avec autoritarisme – décrit ci-dessous)

A éviter :

  • Nier

  • Poser des questions pour tout savoir

  • Donner des conseils

  • Philosopher

  • Faire le psychologue

  • Parler de son expérience « C’est comme moi »

  • Minimiser

  • Confusion enfant / problème

  • Autoritarisme (chantage, sermon, punition, fessée, violence éducative ordinaire)

Parce que :

Quelques conséquences de ces « malhabiletés de langage » :

  • Désir de vengeance,

  • Rébellion

  • Se sentir mal blessé, vexé, insulté

  • Baisse de l’estime de soi


Un mot sur l’AUTORITE et notamment le « CADRE » qui assure la protection de l’enfant


Le cadre dans lequel grandit un enfant doit avoir des bords fermes et souples, pour qu’il puisse s’épanouir et accepter de se soumettre à certaines règles :

FERMES

pour le non négociable relatif à la loi (l’interdit pour toute la société – vol, drogue, violence etc…) et relatif à la famille (les règles qui sont non négociables mais différentes d’une famille à l’autre – dans certaines familles on ne mange pas sur le canapé par ex, c’est une règle fixe et non négociable)

SOUPLES

pour le négociable au sein de la famille ( par exemple sur l’horaire du coucher) et pour la liberté accordée à tout individu (tu as le droit de ne pas être d’accord, tu as le droit de faire des erreurs, tu as le droit de t’exprimer, tu as le droit de donner ton avis…)


Petite astuce révélée par Sophie Benkemoun link : UNE BONNE REGLE COMPORTE LES «  6 C » :

  • Cohérente (une règle valable pour chaque membre de la famille)

  • Claire (un message clair et adapté à l’enfant)

  • Connue d’avance (rappeler la règle avant d’entrer dans le magasin par exemple)

  • Co constructive (La règle a été établie en concertation avec chacun des membres qui y est soumis)

  • Constante (Chaque jour la même règle, c’est non négociable)

  • Conséquence (Connaitre la conséquence si elle n’est pas respectée)

 

Pour conclure ...

En tant qu’adulte, on ne supporterait pas d’entendre, pour nous, la moitié de ce que peut entendre un enfant dans sa journée. Pour faire simple : parlez à votre enfant comme à votre invité… <3













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Je donne la parole à Ana : « Frères et soeurs sans rivalité »

Publié le par Toutes en une

 

 

9-14-large_atch.jpgJe donne la parole à Ana ... (et j'adore ça!!!) (que ce blog tourne même sans moi, que d'autres aiment s'y promener, s'y inspirer,  y écrire et/ou  simplement lire, parfois commenter ou même m'envoyer un MP pour me féliciter...)


Bref, je donne la parole à Ana ... qui a assisté à la conférence


« Frères et soeurs sans rivalité »


donnée par le docteur Sophie Benkemoun, médecin et fondatrice de l’atelier des parents.

 


Avant toute chose,  imaginez que :

Vous rentrez ce soir chez vous, retrouvez votre mari et après un câlin tendre, il vous dit : "Chérie, tu es si belle et merveilleuse, je me sens si bien avec toi que j’ai décidé d’en prendre une autre, elle va habiter demain à la maison"
Le lendemain , vous vous promenez dans la rue tous les trois et vous croisez des gens qui vous disent : "oh là voilà comme elle est belle, une brune en plus , toi qui avait une blonde, c’est super , c’est génial, tu dois être heureux"
De retour à la maison, votre mari va dans votre armoire et sort quelques affaires à vous et vous dit : "ben oui toi tu as un peu grossi ces vêtements te vont plus, alors je vais les donner à l’autre, ils lui iront si bien"


Pas besoin d’en écrire plus pour vous faire comprendre qu’au quotidien les raisons d’être jaloux et de se sentir en rivalité avec son frère ou sa sœur sont nombreuses et peuvent l’être encore plus si nous commettons des erreurs de langage.


A savoir :

Qu’est ce que la jalousie ? Un mélange de sentiments : peur, colère, tristesse.

Culturellement, pour beaucoup de gens, c’est une émotion négative qu’il faut taire. ( C’est pas beau d’être jaloux, tu devrais avoir honte…) Mais comme toute émotion, qui plus est négative, elle doit être extériosée. Pourquoi ? Pour laisser la place à d’autres émotions à vivre, positives notamment : si notre cœur est rempli d’émotions négatives qu’on nous oblige à taire, les comportements qui s’en suivent sont : souffrance, régression, agressivité, pathologie… On est loin du but recherché pour tout parent.  

 

Tous les sentiments sont légitimes, tous les comportements ne sont pas acceptables.

 

LA PERTE ET LE MANQUE :

L’ainé se construit sur la perte, le cadet se construit sur le manque. Autrement dit, à la naissance du deuxième enfant, l’ainé doit faire le deuil de l’exclusivité avec ses parents, il ne sera plus jamais seul et devra partager ses parents .

Le second enfant n’aura jamais la possibilité d’avoir l’exclusivité de ses parents, chose qu’a eue l’ainé.

Même si pour les parents, l’amour que l’on éprouve pour ses enfants nous semble évident et identique du fait de la filiation(« mais je vous aime autant ! »), pour les enfants, leur lien est à construire !

LE RESPECT :

On n’oblige pas ses enfants à s’aimer, mais on les oblige à se respecter.


A éviter:

LA COMPARAISON (ah ben je vois que ta chambre est rangée, pas comme celle de ta sœur…)

TRAITER SES ENFANTS A L’IDENTIQUE (je vous aime autant, acheter des cadeaux identiques…)

METTRE DES ETIQUETTES (mon ainé c’est le timide, mon cadet l’extraverti)

LORS D’UN CONFLIT , JOUER AU MARTYR (vous allez me rendre folle, à cause de vous je vais être malade …) , MENER L’ENQUETTE (qui a fait ça en premier ? ) , FAIRE LA MORAL A CHAUD (sous le coup des émotions, aucun enfant (ni adulte d’ailleurs) n’est capable de raisonner), PRENDRE PARTIE ( c’est ton frère qui a raison…)


A faire :

ETRE EMPATHIQUE : donner le reflet de l’émotion qui traverse l’enfant sans jugement… ça s’appelle le miroir émotionnel (je vois que ça te met en colère quand on t’arrache un objet des mains, comme ça doit être difficile pour toi de partager tes jouets, ça a l’air de te faire peur quand un inconnu s’approche de toi, tu as l’air intimidé…). Cela enrichi le vocabulaire de l’enfant et l’amènera à reconnaitre ensuite lui-même ses émotions pour les verbaliser.

Etre empathique permet aussi d’extérioser l’émotion, et de l’apaiser (ce sont les premiers soins en cas de crise émotionnelle). Une fois apaisé, l’enfant est prêt à rationnaliser. Il est alors possible après l’émotion ou en différé de réaborder le sujet au calme pour faire passer les messages ( tout à l’heure quand tu étais très énervé après ton frère, je n’ai pas aimé ton comportement…..).

DONNER L’EXEMPLE (nos attitudes, notre comportement, les mots que nous utilisons, notre langage corporel… nos enfants s’identifient à nous et le meilleur moyen de faire passer le message reste de donner l’exemple avec les relations que l’on a avec les autres)

DONNER SELON LES BESOINS DE L’ENFANT (acheter un pyjama a celui qui en a besoin, pas à l’autre pour compenser..)

DECRIRE LE PROBLEME (je vois deux enfants qui se disputent un même jouet…)

UTILISER LE COMPLIMENT DESCRIPTIF (je trouve que rentrer dans cette chambre est agréable, je vois que les peluches sont alignées sur le lit, les livres posés sur leur étagère…)

PRATIQUER LE TEMPS MORT QUAND LA SITUATION EST DIFFICILE (je vois qu’il est dangereux pour vous de rester ensemble pour le moment, aussi je demande à chacun d’aller dans sa chambre et nous discuterons quand vous serez calmés)

NE PAS ATTAQUER LA PERSONNE (ce comportement n’est pas acceptable, ça s’appelle de la méchanceté. Ce n’est pas la petite fille qui est méchante mais son comportement qui est méchant)


Résoudre les conflits :

NE PAS INTERVENIR A CHAQUE FOIS  (il peut être bon se s’abstenir d’intervenir  dans certaines circonstances. Il suffit de constater qu’il y a consentement mutuel par exemple si deux enfants se bagarrent on peut s’assurer que pour tous deux c’est un jeu)

GARANTIR LA PROTECTION (l’adulte doit garantir la protection : protection corporelle, du matériel… cela veut dire empêcher des enfants de se faire mal les uns les autres, d’endommager le matériel, de casser…)

ENSEIGNER DES OUTILS DE RESOLUTION DE CONFLIT (par exemple garantir un temps de parole à chacun pour que chacun puise exprimer son ressenti, réfléchir ensemble à trouver une solution qui convienne à tous, et constater les conséquences qui s’en suivraient si la solution n’était pas respectée)

ENCOURAGER LES ENFANTS A PUISER DANS LEUR RESSOURCE  (Je vois qui’l y a un conflit, je vous écoute tous deux pour entendre vos sentiments, je vous laisse discuter ensemble quelques minutes pour trouver une solution, vous viendrez ensuite me dire ce que vous avez trouver)

 

 

Pour aller plus loin, quelques lectures :


Entre parents et enfants http://www.amazon.fr/Entre-Parent-Enfant-Haim-Ginott/dp/2954560509

 

Jalousie et rivalité entre frères et soeurs http://www.amazon.fr/Jalousies-rivalit%C3%A9s-entre-fr%C3%A8res-soeurs/dp/2234056241/ref=pd_sim_b_5?ie=UTF8&refRID=0CV4W8CZEP96G8YHR8MA

 

Parents épanouis, enfants épanouis http://www.amazon.fr/Parents-%C3%A9panouis-Enfants-Cultivez-bonheur/dp/2981161083/ref=pd_sim_b_2?ie=UTF8&refRID=1PFMF629N0ANTTRNYH76

 

 

 

 

 

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Je donne la parole à Ana : Une Doula pour toi et moi 2

Publié le par Toutes en une

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De quoi parle t-on pendant les entretiens avec une doula ?

 

De ce que l’on veut, une doula s’adapte à notre demande, nous aide à surmonter nos angoisses, nos émotions, répond à nos questions et nous informe et nous conduit à faire notre choix et à l’assumer (que l’on souhaite accoucher en structure, ou à domicile, avec péridurale ou sans, que l’on souhaite allaiter ou non…) Elle n’est pas là pour nous juger mais plutôt pour nous accompagner.

Pour ma part, je passe 3 heures par mois avec elle  et ces 3 heures filent à une de ces vitesses….

J’ai vraiment l’impression de faire un bout de chemin avec elle et surtout que mon projet de naissance avance bien.

 

Voici quelques exemples de thèmes abordés:

 

La péridurale et le post partum :

La péridurale ralentit le travail de la femme enceinte, cela implique donc que l’on vous perfuse avec une hormone de synthèse, de l’ocytocine pour relancer les contractions. Je ne sais pas vous mais moi je n’ai aucun souvenir d’avoir su ça pour mon premier accouchement…(on a sûrement du me dire « je vous mets un peu de produit ! » comme on peut l’entendre souvent !) En conséquence, la péridurale enlève la douleur mais ralentit le déroulement physiologique de l’accouchement.
La position allongée forcée qui en découle n’est pas favorable à la descente du bébé, cela ralentit d’autant plus le travail.  Il faut aussi savoir que cette position n’est pas celle que nous aurions adoptée des heures durant sous la douleur des contractions. Notre corps subit les contractions (qui sont aussi plus fortes car perfusion d’ocytocine, je le rappelle) et nous le rend une fois l’anesthésie passée. Pour ma part les contractions que j’avais en arrivant à la maternité se diffusaient dans le dos, en ajoutant à cela la péridurale et la position allongée sur le dos pendant plusieurs heures, je comprends mieux pourquoi j’ai eu cette impression d’avoir été complètement battue une fois que l’anesthésie ne faisait plus effet. Quand on gère sa douleur, on bouge, change régulièrement de positions pour trouver celle qui nous est la plus confortable, on accueille les contractions avec notre corps, et celui-ci s’en remet d’autant plus vite après l’accouchement.

 

Le périnée :

Accoucher en position physiologique diminue le risque de déchirure et d'épisotomie. Car une fois encore, à l’instant T nous adoptons une position adaptée. D’intuition, nous sentons notre bébé et adoptons la position d’expulsion qui présente le meilleur angle de sortie du bébé. On pousse quand on en ressent l’envie, et donc au moment où le bébé est bas, près à sortir et non au moment où la sage-femme nous dit de nous installer (moment qui peut être faussé si elle a beaucoup d’accouchements à gérer en même temps…). La nature est bien faite, notre corps est fait pour accoucher, faisons-nous confiance. Il faut aussi avoir en tête l’idée d’ouverture et d’accueil du bébé au moment de l’expulsion, travail à faire dans son esprit sur l’accueil du bébé, accepter l’idée qu’il sorte du notre corps, que l’on se détache de lui. Relâcher tout son corps entre chaque contraction aide à l’ouverture de la vulve et du périnée. Se détendre la mâchoire aussi entre chaque contraction est très important car cela communique avec la détente des muscles du périnée.

Pour avoir une idée plus claire de ce que cela représente, voici le link d’une petite vidéo d’accouchement où l’on voit la maman faire de grands exercices d’ouverture de la machoîre.

 

 

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L’accompagnement dans la douleur :

Une doula peut être présente lors de votre accouchement. Personnellement, je ne le souhaite pas. Je souhaite vivre ce moment avec mon compagnon exclusivement. Mais il faut donc que le papa se prépare à l’idée d’accompagner sa femme dans un accouchement sans péridurale. Rencontrer la doula (pas forcément à toutes les séances !) est donc nécessaire.

Il est difficile de savoir comment se comporter avec une personne qui souffre, on est impuissant et ce doit être encore plus difficile à supporter pour un homme, je pense. Il faut savoir qu’il y a une phase dans le travail que l’on doit connaitre pour bien réagir à ce moment. C’est la phase de désespérance. A un moment donné, la femme traduit un manque de confiance en elle, un ras le bol, une impression qu’elle va mourir et n’arrivera jamais à donner naissance à son enfant… Si le papa à ce moment là panique, lui lance le même regard « oui ça a l’air trop dur », la tentation de demander la péridurale peut prendre le dessus (enfin s’il est encore temps de la poser…). Il s’agit pourtant pour le papa de reconnaitre ce moment, de continuer les encouragements et d’aider la maman à se reconcentrer par des phrases du genre « c’est bien ce que tu fais, continue… » « tout va bien, tu vas y arriver »…

 

L’allaitement:

Encore une fois la nature est bien faite. Le colostrum suffit au bébé, arrêtons de nous faire croire qu’un petit ou gros bébé a besoin d’un complément de lait. Si notre corps produit le colostrum pendant quelques jours c’est qu’il est suffisant à l’enfant et surtout adapté. Mais plutôt que les mots, un schéma très explicite ci-joint.

 

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Le projet de naissance:

Je suis allée rencontrer une sage-femme de l’hôpital pour l’entretien du 4ème mois, histoire de « tâter le terrain » sur les idées que je souhaite mettre dans mon projet de naissance. J’ai eu affaire à quelqu’un de mal aimable, non branchée physiologie de l’accouchement, pas réceptive à mes demandes…

Voici quelques exemples de notre dialogue de sourd !:

 

SF « Mais Madame ne stressez pas, vous avez déjà accouché, pourquoi toutes ces questions, tout ira bien »

Moi « Je ne stresse pas, je me renseigne sur les pratiques de l’hôpital et voudrais faire entendre certaines idées pour mon deuxième accouchement. J’ai l’impression d’avoir raté des moments à la naissance de mon premier enfant simplement parce que je n’ai pas su demander les choses »

Moi « est-ce que l’on me laissera adopter la position que je trouverai la plus confortable pour l’expulsion du bébé ? »

SF « oui biensûr, allongée ou sur le côté (waouh le choix est large !) mais il faut surtout penser à votre périnée (sous entendu les autres positions ne sont pas bonnes pour le périnée…)

Moi «  va-t-on attendre que je sente moi-même le meilleur moment pour la poussée du bébé ? »

SF «  mais Madame, il y aura une sage femme qui vous dira quand poussez ? ! Elle sera là, vous auscultera et saura ! »

Moi « puis je mettre un projet de naissance dans mon dossier médical ? »

SF « oui bien entendu »  en me tendant une feuille… Elle attendait que je note là en 5 minutes mes souhaits!

Moi « mais Madame, je ne peux pas faire un projet de naissance là tout de suite, j’ai besoin d’y réfléchir avec le papa et  le donner en fin de grossesse »

Concernant mes attentes sur le bébé (souhait d’allaitement exclusif, pas de bain à la naissance, peau à peau favorisé…) elle s’est radoucie et a mieux compris mes attentes (ouf !)

 

Pour conclure, j’ai bien compris aussi que beaucoup de choses vont dépendre de la personne qui m’accouchera le jour J, et cela m’a bien conforté dans l’idée d’écrire mes attentes dans un projet de naissance.

 

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Je donne la parole à Ana : Une Doula pour toi et moi 1

Publié le par Toutes en une

Joy

Joy

 

On l’attendait depuis plusieurs mois….

Et ça y est, je suis enceinte pour la première fois! On est heureux, je me sens bien.

Le 1er trimestre passe vite et le bébé est en bonne santé.

Puis ça se gâte….

A 5 mois, béance de col et contractions je dois rester alitée chez moi pour mener à bien cette grossesse. J’ai peur de perdre ce bébé auquel on s’est déjà attaché et auquel nous avons déjà donné un prénom….

Les trois mois suivants seront pénibles : solitude, ennui, angoisse de perdre le bébé et de développer tout un tas de pathologies. Je suis pressée d’arriver au 9ème mois, je ne pense à rien d’autre qu'à ce bébé…. En résumé, il me tarde d’accoucher.

Je n’ai pas peur de l’accouchement, aucune attente particulière, je demanderai la péridurale. Je me prépare à la naissance avec une sage femme qui vient à domicile, on aborde les questions classiques.

Mais je n'ai plus confiance en mon corps.

A 39 semaines... je perds les eaux,!

J’arrive à la maternité : le col est à 6 cm, on me demande si je veux la péridurale, oui bien sûr. Elle est forte je n’ai aucune sensation pendant le travail et l’expulsion, mais je m’en fiche, je ne souffre pas, mon enfant né, en bonne santé, à quelques jours du terme.

Victoire, j’y suis arrivé !

Puis l’effet de l’anesthésie passe et là…. On ne m’avait pas prévenu, que ce passe t’il ? Mal dans le bas du dos et au coccyx, à ma cicatrice aussi… J’ai comme l’impression d’avoir été battue. Je peine vraiment à me déplacer, je m’évanouis dès que je suis debout, puis on me dit que mon enfant restera 24 ou 48H en surveillance en néonat… Je m’évanouis de nouveau, je suis très faible et tout compte fait le papa me surveillera durant cette première nuit…

Je veux allaiter mon bébé, hormis la tétée d’accueil je n’ai pas l’occasion d’être à son contact. On m’a volé les premiers instants qui ont suivi la naissance de mon bébé. En néonat, je n’arrive pas à allaiter. La mise en route est difficile mais je n’abandonne pas ; pour moi c’est naturel d’allaiter son bébé, j’y arriverai de toute façon. Et il me faudra être de retour chez moi, avoir une sage femme auprès de moi, emmener mon enfant chez un ostéopathe et des encouragements du papa pour enfin allaiter avec bonheur et joie !

 

Quelques semaines passent...

J’ai mal de nouveau, mal au dos, cette douleur qui dure, qui vous ronge de l’intérieur, qui vous déprime et vous rend incapable de vous occuper de votre bébé. J’allaite, je ne veux pas arrêter pour me soigner… mais c’est de pire en pire, je me résigne donc à me soigner. Le sevrage est brutal et la reprise du travail arrive dans la foulée. Je consulte un psy, découvre les bienfaits de la chiropratique et petit à petit je vais mieux mais il reste un goût amer! Celui de l’arrêt brutal de l’allaitement alors qu’il se passait si bien… Mais je me recentre sur l’essentiel : je vais de mieux en mieux, mon enfant grandit, est en bonne santé…

 

Le temps passe et nous voulons un autre enfant…

Je suis enceinte…déjà ! C’est arrivé si vite ! J’ai déjà peur du déroulement de cette grossesse. Cela me renvoit à ma première expérience mais depuis je me suis beaucoup renseignée sur ces sujets : l’accouchement physiologique, la péridurale, la béance de col, la médecine manuelle, l’importance des premiers instants avec le bébé…

 

J’ai envie, cette fois ci, de vivre mon accouchement!

Je préfère avoir mal en accouchant qu’après une péridurale et une position gynécologique imposée. J’ai envie de réfléchir à un projet de naissance et d’être accompagnée et bien renseignée.

Je préfère prévenir que guérir.

Je choisis d’être suivie par le gynécologue qui m’a opéré la première fois avec succès. Je me sens entre de bonnes mains pour qu’il suive cette 2ème grossesse.

Je continue mes séances de chiropratique (à vrai dire je ne les ai jamais arrêtées depuis deux ans) pour le côté accompagnement physique de la grossesse.

Il me reste à trouver un accompagnement psychologique, une professionnelle de la naissance, une écoute, une aide pour rédiger mon projet de naissance, je décide de contacter A qui sera ma doula….

 

A suivre….

 

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Je donne la parole à Ana... Une doula pour toi et moi

Publié le par Toutes en une

Joy

Joy

Après Sachiko et son Gobi, que j'ai d'ailleurs testé depuis (mais oui, mais oui... vous saurez très bientôt ce que j'en pense, si c'est pratique et si c'est beau!), je donne la parole à Ana, qui va venir, tout au long de sa grossesse partager avec nous son expérience de l'accompagnement d'une Doula!

Waaaaaaaaaa!!!

Merci Ana de ce beau cadeau que tu me fais là!

 

Allez on y va!

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Je donne la parole à Sachiko... Vous avez dit "Gobi"?

Publié le par Toutes en une

84595Gobi ou la nouvelle façon de boire de l’eau!


J’ai découvert les Gobis grâce à toutesenune !!!

 

Dès que j’ai vu le lien sur le facebook du blog, je me suis précipitée dessus. En effet, ça faisait un moment que j’en avais assez d’acheter toutes ces bouteilles d’eau en plastique tous les jours. Quel gâchis tout ça ! Pis bon, financièrement, ça commençait à faire un petit budget… et  garder une bouteille en plastique plusieurs jours je n’ai jamais été fan…Ce concept de bouteille d’eau réutilisable m’a donc bien plu. J’ai commandé le lot 2 gobis (koï et orage donc rouge et gris !) pour 25 €. Il faut compter 4-5jours pour se faire livrer.

 

gourde-gobi

 

Les petits +++ : Ils sont trop mignons mes Gobis !! Je trouve le design bien adapté à une utilisation quotidienne. Je les trouve plus funs que les gourdes sportives qui existent déjà dans le commerce. De plus, on voit le niveau d’eau car la bouteille est transparente. La taille parfaite : juste ce qu’il faut pour rentrer dans mon sac à main et le trimballer partout. Le goulot est à la bonne taille aussi donc très pratique pour boire. La bouteille se débouche et se rebouche bien. Et puis, c’est ludique donc pour ma part ça m’a donné envie de m’en servir donc de boire plus et ça c’est plutôt une bonne chose !! La Gobicarte aussi, c’est un petit plus rigolo ! C’est plutôt sympa de pouvoir personnaliser son Gobi !

 

gobi-roseLes petits moins : Je trouve que le gobi est un peu lourd dans le sac quand il est rempli. Sa contenance est de 40cl. C’est un peu moins qu’une bouteille d’eau classique de 50cl. Le poids est dû à sa matière solide. Le petit hic aussi est que le fond de la bouteille en plastique coloré se déboite parfois donc il tombe et ma Gobi carte aussi !!

 

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Conclusion : Moi j’adore et pour le moment, il me suit partout au boulot mon Gobi ! Mais le Gobi c’est bien plus qu’une bouteille d’eau ! C’est un état d’esprit ! D'ailleurs, il existe une communauté d’utilisateur de Gobi et une cartographie des points d’eau en France. 

 

Pour tout savoir sur les Gobis, c'est par ici : link

 

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Je donne la parole à ...

Publié le par Toutes en une

Capaulie Photographie (50)Parce que je ne peux pas tester moi même tout ce que j'ai envie de tester là tout de suite, aujourd'hui,

Parce que j'ai envie d'avoir votre avis,

Parce que j'ai envie que ce blog soit interractif,

Parce que j'ai envie d'y impliquer des amis, des proches choisis,

Parce que ECHANGE et PARTAGE sont des mots qui ont du sens dans ma vie,

J'ouvre, aujourd'hui, une nouvelle rubrique : "Je donne la parole à..." et c'est Sachiko qui s'y frotte, s'y pique, là tout de suite!

 

Je compte sur vous, pour commenter, réagir, rebondir et si vous avez testé et apprécié quelque chose dont je n'ai pas encore parlé, demandez le moi en MP et je vous donne la parole, sur mon blog!

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